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Une petite pause avec… Rémystar

4 février 2010
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Le téléphone a sonné vers 4h du matin dans ma chambre d’hotel à Bruxelles (où je suis pour Donne-moi la main), et Julien m’a dit la chose suivante : “Pascal-Alex, toi qui a si souvent filmé les adolescents, comment as-tu pu passer à côté de Remystar ? Va sur le site de Libé !”

Il n’est pas dans mes habitudes de poster des vidéos idiotes sur mon blog, mais là l’affaire est urgente. Victime de son succès, le Rémystar en question a supprimé son clip de Youtube, et en voici une copie encore disponible -- mais pour combien de temps ?

On veut découvrir des nouvelles expériences.” C’est lui qui le dit.

Bon, comme je ne suis pas quelqu’un de méchant, il est possible que, pris de remords, je supprime ce post très vite. Profitez-en !

Et comme dit (mieux que moi) Rémystar : laché vos com !

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Connaissez-vous… France Gall dans les années 60 ?

23 janvier 2010

Les plus jeunes d’entre vous ont peut-être découvert, grâce au film Gainsbourg, vie héroïque, que France Gall était une star pop, 20 ans avant Ella, elle l’a. Eh bien croyez-moi, sa discographie de l’époque compte plus d’une pépite  !

Jetez donc un oeil et écoutez bien : sa voix aiguë et son allure semblent préfigurer la J-pop des lolitas japonaises d’aujourd’hui.

Pour commencer, une petite perle d’1′25″ : Dents de lait, dents de loups, un duo rare avec Serge Gainsbourg, dont l’air risque bien de vous rester dans la tête :

httpv://www.dailymotion.com/video/x1vjcy_francegalldentsdelaitdentsdeloup_music

Ensuite Bébé requin, que j’adore, et dont les plus queer d’entre vous reproduiront la chorégraphie à la maison  :

Et pour terminer, une vidéo dont je ne vous dis rien, mais qui vous confirmera que France Gall est  une star au Japon (et qui prouve, donc, que oui, c’est bien elle qui est à l’origine de la J-pop pour jeunes filles) :

Laché vos com !

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Connaissez-vous… Tom Tom Club ?

13 janvier 2010

Px, tu as raison, Cass McCombs, c’est magnifique, mais sa musique nous tord le coeur… Pourquoi, en ces rudes temps d’hiver, ne nous fais-tu pas écouter des choses plus… ensoleillées ?” C’est en substance ce que l’on m’a dit, parfois au téléphone, et parfois au milieu de la nuit, à propos de mon post précédent.

Bref, il est temps que je vous parle des Tom Tom Club, un de mes groupes chouchous. Petit rappel historique : Tom Tom Club est le side-project de deux membres du mythique groupe Talking Heads, Chris Frantz et Tina Weymouth. Tout ça ne vous dit peut-être rien, mais attendez d’écouter le morceau…

Bref, Tina Weymouth  décide de convoquer ses deux frangines pour chanter avec elle sur l’album, et l’été 1981, voilà que tout New York danse sur Genius of Love, le deuxième single du groupe. Ca donne ceci :

Sans le savoir, Tom Tom Club devient l’une des pierres de touche du mouvement hip-hop, avec ce morceau qui est devenu un classique intemporel. La preuve ? Genius of Love a été repris, détourné, réinterprété et samplé par plus de 50 artistes -- la plus connue étant  Mariah Carey avec son Sweet Fantasy.

Mais ma reprise préférée reste ce brillant mash-up vidéo, qui convoque Fergie des Black Eyed Peas et son London Bridge. Imparable ! Difficile de résister.

Voilà. Suite à ce post, je vous parie qu’aujourd’hui à Paris la température va remonter. Merci qui ?

Lâché vos com.

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Pour… Cass McCombs, le cow-boy mélancolique

7 janvier 2010

Je pensais être le seul à avoir craqué en 2009 pour Cass McCombs, et son quatrième album Catacombs. Et puis voilà que ce merveilleux album apparait ici et là dans les best-of 2009 de plusieurs revues musicales recommandables. Ce garçon n’était donc pas un secret si bien gardé -- et tant mieux.

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Fans hard-core de disco et autres Gaga-ophiles, ce post n’est pas pour vous. Je vous parle ici de garçons tristes, et de musique à l’apparat modeste. Ceux qui aiment Elliott Smith et Gus van Sant s’y retrouveront.

Cass McCombs, donc, a 34 ans et habite partout aux Etats-Unis -- en ce moment à San Francisco. Il est ce qu’on appelle un songwriter,  dont chaque chanson semble avoir pour vocation de vous tordre le coeur. Et les 11 morceaux de l’album Catacombs y arrivent très bien. Point de variétoche FM ostentatoire ici, mais au contraire, une émotion délicate qu’un auditeur pressé ne percevra pas forcément à la première écoute.

L’album a ressucité chez moi un souvenir d’été : à 20 ans, j’ai traversé le Midwest en voiture avec des amis américains (autenthique -- peut-être un jour vous raconterai-je). Par la fenêtre, le jour, des champs de céréales, des granges, des silots et des biches, et la nuit, des pluies de lucioles. Ben voilà, l’album de Cass McCombs, c’est ça -- avec un côté urbain, quand même.

Allez, une petite vidéo, celle de Dreams-come-true-girl. On y croise en featuring l’actrice Karen Black -- celle de Easy Rider et des films de Robert Altman. Encore une fois : ce n’est pas le morceau (ni le clip) le plus catchy du monde, et il vous faudra peut-être plus d’une écoute pour que le charme agisse…. Mais essayez !

Cass McCombs a fait une escale aux Transmusicales de Rennes le mois dernier, mais n’est pas venu jouer à Paris -- snif. Je l’attends !

Lâché vos com.

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Pour en finir avec “En colo”

26 décembre 2009

150 000 occurences sur Google, 80 000 visionnages sur Dailymotion, 30 000 sur Youtube, 22 000 sur le site de Canal + : il va falloir que je m’y fasse, En colo est mon plus gros succès. La majorité des mails spontanés que je reçois ont pour objet ce court métrage, réalisé dans le cadre d’une campagne de lutte contre l’homophobie, sous l’égide de l’INPES et du Ministère de la Santé.

Comme c’est les fêtes, allez, le voici :

Je vais donc profiter de l’espace que Yagg me donne sur ce blog pour répondre aux questions qui me sont le plus souvent posées depuis Juillet dernier -- date de sa première diffusion, sur Canal +.

- je ne suis pas l’auteur de ce film, seulement le réalisateur. Le projet a été imaginé par un certain Guillaume Nail, jeune comédien (et par ailleurs beau garçon), un des cinq gagnants du concours de scénarios à l’origine de cette campagne. La fin optimiste était souhaitée par l’INPES, cette campagne étant destinée à lutter contre le suicide chez les jeunes gays.

- Les comédiens qui jouent les ados ont tous entre 16 et 19 ans. Le film a été tourné en Juin 2009, et certains d’entre eux passaient leur bac quelques jours après.

- C’est le premier film de Paul Perles, qui joue le rôle de Mathieu. Paul a 19 ans, et m’a été envoyé par son pote Félix Moati (un des 2 garçons de LOL).

- Oui, l’ado roux qui fait le “méchant” du film est bien Côme Levin, que les amateurs de Disney Channel connaissent bien -- lors de la scène du bal, les figurants venaient lui en parler. Côme a 19 ans, et joue depuis qu’il est tout petit.

- Non, Côme et Paul n’ont pas fait de muscu pour tourner la scène de la piscine (on me fait souvent la réflexion). Ils sont naturellement faits comme ça.

- Il existe une scène coupée : après la dernière scène, le bus roule, et tous les ados se sont assoupis. Tous, sauf… Mathieu et Maxime, qui se sont isolés. Il n’arrivent pas à s’arrêter de s’embrasser, la tension monte, et la chaleur aussi. Cette scène a été tournée, et était destinée à apparaître en “vignette” lors du générique de fin, pendant que les crédits se déroulent à côté. Mais jugée too much, la scène a été écartée (par mes soins).

- Oui, il s’agit bien d’Alexis Michalik, le cow-boy de mon court métrage Far West, où on le voyait tout nu. Petit rappel des faits, avec l’extrait concerné :

Alexis joue et met en scène la pièce La Mégère (à peu près) apprivoisée, actuellement au Vingtième Théatre. Les fans de son anatomie se mettront dans les premiers rangs, et seront récompensés (je n’en dis pas plus).

- autre référence à Far West : le ciel peint qui tourne derrière Maxime. C’est ce qu’on appelle une autocitation -- voui, ça doit être un peu prétentieux.

- En colo circule, avec les 4 autres films de la collection, en copie 35mm dans les salles d’Art-et-Essai en province.

Voilà.

Pour revoir le film dans de très bonnes conditions, ainsi que les 4 autres :

http://www.le-regard-des-autres.fr/videos_courts-metrages/en-colo.php

Si vous avez d’autres questions, n’hésitez pas !

Ou sinon, lâché vos com.

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Brent Corrigan, Cardiff, et… “Donne-moi la main”

16 décembre 2009

Il semblerait que depuis que je tiens ce blog (de manière très irrégulière, oui oui), mon post sur ma rencontre avec Brent Corrigan ait été l’article le plus lu d’entre tous. C’était bien la peine de vous faire un magnifique post sur le groupe Magazine 60, qui, bien que très documenté, n’a pas interessé grand monde. Arf.

Bien, vous aimez Brent Corrigan ? Vous en demandez encore ? Alors voilà ! C’est Noël, Yagg vient de mettre en ligne sa nouvelle version, alors… allons-y !

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Figurez-vous que Brent tient un blog. Et sur ce blog, il a la gentillesse de parler de mon film Donne-moi la main, qu’il a vu, comme vous le savez tous, à Cardiff, sur mon invitation.

Voici ce que Brent Corrigan raconte du film :

Le film est adapté d’un véritable voyage que les deux jumeaux ont entrepris ensemble. Bien que les deux garçons ne soient pas comédiens, pas plus qu’ils n’ont, parait-il,  le désir de l’être, ils étouffent puis transmettent, efficacement, leurs émotions. Souvent silencieux, le film prend un peu de temps pour trouver son rythme. A environ un tiers du film, on commence à comprendre pourquoi on les suit dans leur voyage ensemble (en dehors du fait qu’ils sont tous les deux follement beaux).

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Il est vrai que le type de film “sans situations” qu’on trouve si souvent dans le cinéma français me passe en général au dessus de la tête.  Je ne suis pas pour autant en attente de thriller ou de sexe à tout crin. Quoi qu’il en soit, et pour diverses raisons, je ne capte pas le message que les cinéastes français essaient de m’envoyer, et je me retrouve souvent à m’ennuyer et à me demander pourquoi j’ai essayé de m’ intéresser aux personnages. Ce n’est clairement pas le cas avec Donne-moi la main. Même quand il ralentit, et qu’on croit qu’il va s’éterniser, le film est beau, et a suffisamment de substance pour qu’on s’asseoit devant et que l’on essaye de comprendre la complexité de ces deux personnages, et leur façon de s’estimer l’un et l’autre. Oubliez tout ce que vous savez sur les jumeaux et leur relation; cela ne s’applique pas à ce film – et,  non ils ne couchent pas ensemble, sortez votre esprit du caniveau.”

Voilà. Vous savez maintenant quel DVD offrir à Noël, eh eh.

En attendant, vous pouvez allez faire un tour sur le blog de Brent : http://myblog.brentcorriganinc.com/ (attention, interdit aux mineurs).

Lâché vos com.

 

 

 

 

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Pour… Drew Barrymore dans “Grey Gardens”

13 décembre 2009

Oui, encore Drew Barrymore. Je sais qu’il a été plusieurs fois questions d’elle sur Yagg, alors voilà…  je m’y mets à mon tour. C’est entendu : Drew Barrymore est l’une des meilleures actrices en activité , et grâce lui soit rendue d’avoir sauvé plus d’un navet.

Drew Barrymore vient d’interprèter Edith Bouvier Beale, la cousine de Jackie Kennedy, pour le téléfilm Grey Gardens -- que j’ai eu la chance de voir au Canada.

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Petit rappel : Jackie Kennedy, first lady au début des 60’s, avait une tante et une cousine, toutes deux appelées Edith, et surnommées, par commodité, Big Edie et Little Edie. Les deux femmes ont mené une vie de luxe, allant de bals en réceptions, jusqu’à ce qu’une série de déceptions amoureuses et de mauvaix choix les obligent à investir la propriété de Grey Gardens, au bord de la mer, pour y vivre en recluses, ruinées et entourées de dizaines de chats. Réputées folles, la mère et la fille devinrent un peu les fantômes de la région (le East Hampton), interprétant à leur manière une version light de Qu’est-il arrivé à Baby Jane ?.

Un jour de 1975, les documentaristes Albert & David Maysles décidèrent de consacrer un film aux deux Edith. Ce film, intitulé Grey Gardens, et présenté au Festival de Cannes en 1976, a déclenché une sorte de hype autour de Little Edie, dont les looks insensés, à base de turbans et de jupes confectionnées par elle-même, ont inspiré plus d’un grand couturier -- et pas des moindres (Marc Jacobs a même nommé un de ses sacs à mains “Little Edie”).

Cette histoire a inspiré, entre autres, une comédie musicale off-Broadway, et une chanson de Rufus Wainwright. Elle est également à l’origine de ce téléfilm pour la chaîne HBO, qui raconte la génèse du film original, et suit les deux cinéastes dans la demeure hantée de Big Edie (Jessica Lange) et Little Edie (Drew Barrymore).

Si le projet ne décolle jamais de son statut de téléfilm, les deux actrices y sont incroyables -- préférant imiter à la perfection les deux femmes plutôt que de les réinventer (mais cela aurait-il été possible ?).

Voici la bande-annonce :

Et voici la bande-annonce du film de 1976 :

Lâché vos com !

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Pour… Les Romanesques

3 décembre 2009

Je suis rentré hier du Japon, où je tourne en ce moment un documentaire dont je vous parlerai ultérieurement. Mais à peine arrivé, tout le monde m’a sauté dessus pour me dire que mes amis Les Romanesques étaient passés à la télévision. Les Romanesques sont justement Japonais, et je les ai invités à deux reprises : une fois en 2007 pour jouer avant la projection de Candy Boy, et une deuxième fois en 2008, pour un mini-concert avant la rétrospective de mes courts métrages au FFGLP.

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Le prince Ishitobi et sa suivante Miyamae habitent Paris et Tokyo, et promènent leur show excentrique ici et là. Et je vous recommande vivement de les voir sur scène : vous n’en reviendrez pas. On pourra les qualifier de burlesques ou de baroques, je préfère dire qu’ils sont… autres.

Et si vous n’avez pas vu le clip de leur tube J’ai 17 ans, vous n’avez rien vu :

En ce qui me concerne, j’ai un faible pour cette vidéo tournée sur le parvis de la Gare Montparnasse -- surtout le moment où une voiture de police ralentit pour observer le happening :

Enfin, pour ceux qui se poseraient la question, oui, Les Romanesques s’habillent comme ça dans la vie, et on peut même les apercevoir faisant leur marché Rue Mouffetard.

Bref, comme vous le savez sans doute, ils ont participé à l’émission La France a un incroyable talent  (titre très curieux, mais qui, concernant ces deux Japonais, prend une saveur particulière) sur M6, et on les reverra Mardi prochain. L’émission ayant déjà été enregistrée, ne comptez pas sur moi pour vous en donner l’issue ! 

Lâché vos com !

 

 

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Une chanson à écouter en voiture : Pop Porno

25 novembre 2009
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J’étrenne cette rubrique promise depuis si longtemps avec un petit bijou pop découvert en Italie. Oui, l’Italie -- ancien fournisseur officiel d’Europop/Eurodance dans les années 80 (remember P. Lion ? Moon Ray ? Valerie Dore ? Finzi Contini ? I wanna dance do you like cha cha cha ?)

Je vous présente donc Il Genio. Ce duo italien mérite mieux que d’être assimilé aux tubes italo-dance des années 80, et vous allez vite être d’accord. Leur tube Pop Porno est si insidieux que le refrain ne vous quittera plus, comme un poison délicat administré, l’air de rien, par la douce voix de la chanteuse.

Bon, sérieusement, Il Genio, ils ont la classe -- la classe italienne, la vraie ! Et ceux qui veulent du porno en seront pour leurs frais (mais Clément me dit que ceux qui aiment le billard, eux, seront ravis).

Laché vos com !

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Saviez-vous que… le maire de New York était allé voir “Donne-moi la main” ?

20 novembre 2009
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Il y a 2 avantages à partir montrer son film ici et là -- comme c’est le cas pour moi en ce moment avec Donne-moi la main. Le premier est que vous êtes amené à rencontrer beaucoup de gens : à Madrid il y a quelques jours, les frères Carril et moi-même avons rencontré, voire sympathisé, avec 25 personnes (j’ai compté) en 2 jours. Nous reverrons certains, d’autres plus jamais -- that’s life. Parfois, aussi, vous pouvez rencontrer des gens dont vous sentez qu’ils vont être importants dans votre vie… (mais ça peut très bien vous arriver à Paris, en boîte de nuit, par exemple).

Le deuxième avantage est que votre film peut arriver sous les yeux de gens que vous admirez, ou dont vous aimez bien le travail -- en ce qui me concerne, John Waters, Bruce Webber, Jacques Nolot, les Coming Soon et d’autres encore.

Mais qui aurait cru que Donne-moi la main serait vu par Ed Koch, 85 ans, ancien sénateur, et maire de New York de 1978 à 1989 ? En découvrant ça,  je me suis dit : mais comment a-t-il été amené à voir mon film ? Il sort aux Etats-Unis une énorme quantité de films, alors… pourquoi le mien ? Quoi ou qui a guidé son choix ? Mystère.

En attendant, Ed Koch a bel et bien vu Donne-moi la main, et nous donne son avis :

Bon, il n’a pas trop aimé. Et il n’a pas été convaincu par les scènes de sexe. Quel vieux coquin !

Lâché vos com.

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